J'ai fait du théâtre pendant quinze ans. Aujourd'hui je dirige une agence de casting à Hô Chi Minh-Ville et je construis ses logiciels en dirigeant des agents IA de développement.
Résultat : plus de 200 acteurs repérés, une trentaine retenus dans le roster, 13 placés sur The Wandering Earth 3 pour 95 jours de tournage. Le tout tourne sur une plateforme que j'ai construite seul, sécurisée et accessible depuis la Chine continentale.
Sur The Wandering Earth 3, j'ai coordonné le casting étranger d'une production chinoise avec des messageries, des e-mails et des tableurs.
Après ce tournage, j'ai créé une agence pour faire ce travail correctement, et construit l'outil sur lequel elle repose.
Un seul roster partagé par trois types d'utilisateurs. Les acteurs postulent et tiennent leur portfolio à jour. L'agence les évalue, les admet et les présente. Les productions ouvrent une salle de casting privée, comparent une présélection et réservent.
Chaque acteur reçoit un CV PDF aux couleurs de l'agence, régénéré à chaque modification de ses crédits.
Ce n'est pas un site avec un formulaire. C'est toute la chaîne d'une agence de casting, chaque partie travaillant dans son propre espace.



Tous les écrans de la plateforme affichent des données de démonstration.
Les acteurs, l'agence et les productions voient chacun une partie différente des mêmes données. Qui peut voir quoi, et quand : c'est ça, le produit. Un acteur ne doit jamais apprendre la décision d'une production avant que l'agence l'ait validée, et le nom d'une production n'est révélé qu'avec son accord.
Les productions travaillent depuis la Chine continentale, où Supabase est bloqué et où la plupart des hébergeurs sont absents. Le réseau de Cloudflare devant un serveur à Singapour, préféré à un serveur allemand moins cher pour la latence vers le Vietnam.
Bandes démo et self-tapes sont de gros fichiers vidéo. Téléversements reprenables directement vers le stockage, chaîne d'encodage vidéo, liens signés à durée courte.
Coordonnées, origine ethnique, mensurations, photos, notes privées de l'agence. Une fuite signerait la fin de l'agence. La sécurité est le seul domaine où je n'ai jamais sacrifié quoi que ce soit à la vitesse.
J'ai écrit des règles de sécurité que l'IA n'a pas le droit de contourner, puis fait relire le code en plusieurs passes, et de nouveau après chaque nouvelle fonctionnalité. Quinze des fiches de décision portent sur des revues de sécurité et du durcissement.
Un agent IA écrit vite et parle avec assurance. L'essentiel de mon travail a été de repérer où il se trompait avec aplomb.
Les enquêtes auprès des développeurs en 2026 s'accordent sur le nouveau goulot d'étranglement : l'IA écrit du code plus vite que quiconque ne peut le vérifier. Du code qui a l'air juste, des faits inventés, du contexte perdu, des coûts qui s'emballent. Voici le système que j'ai mis en place pour chacun.
Après une tâche « rends cette page responsive » livrée alors que je trouvais encore sept défauts sur mon téléphone, un par un, j'ai écrit un guide de vérification que chaque session doit suivre avant de dire « terminé ». Cinq façons dont « j'ai vérifié » est faux, avec un garde-fou pour chacune. Énumérer tout ce que la page peut afficher et le comparer à ce qui a été testé. Un manque déclaré n'est pas un manque couvert. Des voyants au vert prouvent que rien n'a cassé, jamais que c'est bon. Quand on sait dire pourquoi un bug est apparu, chercher ses semblables. Soupçonner le test quand il contredit le code. J'ai aussi trouvé 883 tests que rien n'exécutait avant la mise en production, et je les ai fait brancher ; puis un audit avant lancement a repéré 3 points bloquants qu'aucune vérification automatique n'avait vus.
Livré à lui-même, un agent comble les trous avec une fiction plausible : d'anciens clients qui n'existent pas, des chiffres rassurants, des photos de banque d'images présentées comme nos acteurs, des liens de profil qui pointent vers quelqu'un d'autre. Règle : rien ne devient public si je ne peux pas le prouver. Les textes vivent dans des documents qui m'appartiennent, et une maquette ne peut pas ajouter d'affirmation. Les données destinées aux moteurs de recherche ne contiennent aucun lien que je n'ai pas fourni moi-même. Les photos provisoires font désormais échouer le build.
Un agent repart de zéro à chaque session. Alors c'est le projet qui se souvient pour lui. Un fichier de briefing contient les règles en vigueur et renvoie au raisonnement. Près de 190 fiches de décision en gardent le pourquoi. Un journal d'avancement est mis à jour après chaque tâche, et une règle écrite veut qu'une décision tranchée ne soit jamais rediscutée, seulement révisée formellement. Un fichier à part liste les « commandes qu'un agent devinerait mal ».
Je fais tourner des sessions en parallèle, chacune sur sa propre copie du code. L'une a déployé une copie périmée et effacé sans bruit la correction d'une autre. Désormais chaque session mesure au démarrage son écart avec la branche commune, et le script de déploiement refuse tout ce qui n'est pas la dernière version.
Dans le produit, l'import de CV appelle Claude. J'utilise le plus petit modèle, Haiku, parce qu'il s'agit de réorganiser du texte, pas d'analyser des images, et j'envoie le texte extrait, jamais le PDF brut, qui coûterait bien plus cher. Environ 1,5 à 2,3 centimes par import, plafonné à 10 par heure et par visiteur. Chaque réponse est revalidée contre un schéma strict, et si l'IA échoue, l'import fonctionne quand même. J'ai aussi chiffré une couche d'IA pour la carte du code, et je l'ai abandonnée.
Je n'ai pas pris la première stack proposée. Je me suis fait expliquer par l'IA les principales options d'architecture et leurs compromis, j'ai tout lu, et j'ai tranché moi-même. J'ai poussé chaque proposition dans ses retranchements : pourquoi, comment, en combien de temps, dans quelles conditions et pour combien d'utilisateurs. La charge réelle est de moins de dix personnes simultanées, donc un seul serveur avec l'encodeur vidéo l'a emporté sur des services managés plus chers. Les productions sont derrière le pare-feu chinois, donc tout ce qui y est bloqué était exclu, quelle que soit sa réputation. Et je tranche contre la première proposition quand elle est fausse : un message « vous êtes présélectionné » resté visible après qu'une production avait écarté l'acteur, un analyseur de CV qui transformait mes 28 crédits en 50, un formulaire de brief qui n'enregistrait rien.
Sur mon iPhone, dans le navigateur Arc, le bas de la page d'accueil était caché sous la barre flottante du navigateur. Aucun test ne l'a vu, et l'IA ne peut pas ouvrir Arc. Elle a tenté trois fois de deviner la hauteur de la barre en changeant les éléments à afficher ou masquer. Chaque fois j'ai testé sur le téléphone et j'ai refusé : une version était trop chargée, une autre supprimait l'indice de défilement que je voulais garder. La solution est venue quand j'ai reformulé le problème : je ne voulais pas moins d'éléments, je voulais que l'indice se pose exactement sur le bord de la barre. C'est devenu un seul chiffre à régler. On l'a lu sur ma capture d'écran, et au quatrième essai je l'ai validé sur l'appareil.
La carte du code que chaque session lisait au démarrage était composée à 54 % de bruit venant de dépendances tierces. Le chien de garde du build surveillait le mauvais processus et était à 0,9 point de tuer un build sain. Avant de faire confiance à un outil, je le fais mesurer.
Écrit après une tâche « rends cette page entièrement responsive » livrée qui a encore demandé cinq allers-retours, parce que j'ai trouvé sept défauts sur mon téléphone, un par un. Aucun n'avait été mal diagnostiqué. L'échec tenait entièrement à leur détection.
Résultat : à tout moment je sais, pour chaque acteur sur chaque production, ce qui a été travaillé, ce qui a été payé, par qui, dans quelle devise, et ce qui reste dû.
Sur un tournage chinois, l'argent passe par trois parties et trois devises : la production paie l'agence en yuans, l'agence paie les acteurs en dollars ou en dongs, avec entre les deux des tarifs journaliers, des tarifs d'attente, des heures supplémentaires et des commissions. Sur The Wandering Earth 3, je suivais à la main chaque jour travaillé et chaque heure supplémentaire. Une seule erreur, et c'est un acteur mal payé ou une production mal facturée.
Un outil de suivi des paiements. Les contrats avec leurs rôles et leurs tarifs, les acteurs qui y sont affectés, les jours et heures supplémentaires saisis, puis une vue d'ensemble dans n'importe quelle devise : entrées, sorties, ce que la production doit encore, ce que l'agence doit encore.
Un outil de signature de contrats. Les services occidentaux de signature électronique ne fonctionnent pas de façon fiable derrière le pare-feu, alors j'ai construit le mien : multilingue, accessible depuis la Chine, sans plateforme tierce.


Résultat : un spectacle de 1h45 créé et joué par plus de 12 personnes non rémunérées pendant cinq ans, environ 8 000 € levés, neuf résidences, un décor entièrement construit à la main.


Une pièce sur le libre arbitre, écrite collectivement avec les acteurs. Nos recherches en philosophie et en neurosciences ont abouti à un paradoxe : nos sociétés tiennent la maîtrise de soi pour un fait, alors que les neurosciences suggèrent que nous en avons très peu.
C'est devenu un problème redoutable pour la justice. Si une si grande part de nos actes est déterminée, quelle est la responsabilité d'un homme qui commet un viol ?
Nous avons constaté que nous nous racontons toujours une histoire. Quand nous n'en sommes pas le héros, nous regardons la vie des autres comme si nous étions au théâtre. C'est pour cela que les gens n'interviennent pas quand une violence se produit devant eux : ils n'ont pas l'impression que c'est leur rôle.
Alors le public reçoit une liberté totale dès la première minute, et un viol est mis en scène, crûment. Quelqu'un va-t-il intervenir ? Puis la pièce s'arrête pour un débat. Être spectateur, c'est déjà être acteur de ce que l'on voit.



Personne dans l'équipe n'était payé, donc la seule chose qui tenait l'ensemble était le projet lui-même : une organisation claire, et une ambition assez grande pour que chacun veuille aller au bout. Faire vivre cela pendant cinq ans, c'était mon travail. Cela a aussi voulu dire des décisions difficiles. Au début, j'ai parfois confié la mauvaise tâche à la mauvaise personne, et laissé ma propre pression retomber sur l'équipe. J'ai appris à redistribuer les rôles quand quelque chose ne fonctionnait pas, à me séparer de certaines personnes quand il le fallait, et à reprendre le travail plutôt que de le forcer. Le spectacle est arrivé sur scène.
Les cubes venaient de mes scénographes, et mon régisseur Axel a trouvé comment les faire fonctionner : sans fil, sur batterie, pilotés en DMX. Puis sont arrivés les vrais problèmes. Où construire des dizaines de cubes jusqu'à 1 m de côté, avec quels matériaux, où les peindre et les laisser sécher, où acheter et réceptionner les batteries, comment les fixer dans le bois.
Le problème le plus coriace : les rubans LED le long des arêtes des cubes ne tenaient jamais longtemps. Il fallait les recoller encore et encore, représentation après représentation.
Environ 8 000 € issus de fonds universitaires et étudiants (FSDIE de Paris 3 et Paris 8, CROUS, Maison des initiatives étudiantes) plus un financement participatif. Chaque ligne du budget est allée au décor, à la lumière et aux costumes. Neuf résidences, du Clos Sauvage et du Monfort au Centquatre, ont été accordées en nature.
Nous étions sur le point de jouer devant un grand nombre de professionnels du théâtre, après d'excellents retours. Le Covid a tout annulé. J'ai remonté le spectacle une fois ensuite.
2h15, c'était trop long, alors je l'ai ramené à 1h45. Je compte le remonter.
Résultat : le casting étranger d'un grand long métrage chinois sous contrat, acheminé et payé dans trois devises, sans aucune structure juridique derrière moi à l'époque.
L'argent venait de Chine en yuans. Les acteurs avaient besoin de dollars ou de dongs vietnamiens. Et je n'avais pas encore de structure juridique pour servir de partenaire. J'ai trouvé des intermédiaires capables de recevoir l'argent dans une devise et de le reverser dans une autre. Il a fallu des semaines de recherches et d'appels : un contact menant au suivant, jusqu'à ce que la chaîne fonctionne.
Rédiger des contrats qui conviennent à la fois à une production chinoise et à des acteurs étrangers, en plusieurs langues. Les outils occidentaux de signature électronique ne fonctionnent pas de façon fiable derrière le pare-feu, alors j'ai construit mon propre outil de signature : multilingue, accessible depuis la Chine, et indépendant de toute plateforme tierce.
S'assurer que les billets d'avion étaient bien émis et reçus, pour des acteurs venant de plusieurs pays. J'ai mis en place un processus pour chaque étape.
Certains acteurs se sont engagés, puis ne sont pas venus. J'ai dû les remplacer au dernier moment et convenir d'une solution avec la production.
Duyên est née de ce tournage.
Résultat : des cohortes d'adultes certifiées par l'État, 4,7/5 de satisfaction des apprenants, 100 % de recommandation.
Le dispositif national Conseillers numériques forme des personnes aux parcours très variés pour accompagner les citoyens dans leurs usages du numérique, et les certifie par un titre d'État (REMN, niveau 5). J'ai conçu des modules et animé des cohortes de 16 à 25 adultes, surtout à distance, parfois comme formateur référent coordonnant une équipe de six.
Modules que j'ai écrits et animés : bases de l'informatique, postures d'accompagnement, éducation aux médias, identité numérique, communication orale et écrite. Des parcours allant jusqu'à 315 heures.
Je viens du théâtre, alors je construis une formation comme une répétition : on apprend en faisant, devant les autres, avec un retour immédiat. Je prépare les apprenants à l'examen tôt et je répète souvent les points clés. Un jour, j'ai demandé à un apprenant si j'avais été trop exigeant. Il m'a répondu que ces rappels réguliers étaient exactement ce qui lui avait permis de réussir.
J'ai aussi co-conçu « Pouvoir + », un parcours sur le pouvoir d'agir destiné aux demandeurs d'emploi, construit comme une pièce en deux actes, et j'en ai écrit le guide du formateur.
Résultat : 8 représentations dans 3 pays, près de 1 000 spectateurs, entièrement autofinancé, couverture presse dans 8 médias vietnamiens.


Un seul-en-scène poétique de 45 minutes sur la solitude, avec musique live. Je l'ai écrit, mis en scène, et je le joue. Il a été pensé pour voyager léger : un acteur, un ou deux musiciens, un régisseur. Aux tarifs français, il coûte environ 1 000 € par soir, ce qui lui permet de tourner.
Invité en Tunisie avec le soutien financier de l'Institut français de Tunisie. À Hô Chi Minh-Ville, j'ai recomposé la partie musicale avec une joueuse vietnamienne de đàn tranh, joué le spectacle au Dancenter, obtenu un partenariat de communication avec l'Institut français du Vietnam, assuré quatre représentations en français et en anglais, et obtenu la couverture de huit médias, de Việt Nam News à Tuổi Trẻ.

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Enquête de satisfaction des apprenants, 2025
« Léo est un formateur très compétent, impliqué et dévoué à ses apprenants. Il est doué d'une élocution attractive et captivante. Léo a su manier la diplomatie et l'écoute de façon à garder tout le monde concerné par la formation. Il a su toutes et tous nous amener à être capables de passer la certification. Un excellent formateur que j'espère retrouver sur de nouvelles sessions. »Laurent Fromentin, ancien apprenant, La Poste · enquête apprenants 2025
« Léo est un formateur très investi dans sa mission. Toujours à l'écoute et prêt à motiver sa cohorte. Léo ne laisse personne de côté, fait en sorte que tout le monde participe. »Christèle Vasseur, ancienne apprenante · enquête apprenants 2025
« J'avais été reçue au CCP1. Merci beaucoup à toi pour ta disponibilité et ton écoute. Je me suis aperçue lors d'une formation complémentaire que tous les conseillers numériques (notamment des conseillers déjà en place depuis plus longtemps) n'avaient pas eu une formation aussi qualitative. »Béatrice L., ancienne apprenante, aujourd'hui conseillère numérique à La Poste · 2025
« Je souhaitais te dire merci, pour la formation de manière générale, ainsi que de m'avoir permis d'accéder à mon premier diplôme ! Tu as toujours été à l'écoute, tes conseils ainsi que ta motivation m'ont permis de rester concentrée, même si par moment c'était compliqué. Une bonne partie du groupe, ceux avec qui je suis encore en contact, ont réussi à avoir leurs CCP1, moi également. »Maureen F., ancienne apprenante · 2025
« J'ai eu les 2 certifications, je suis super contente. [...] J'ai écouté tes conseils. »Sandrine D., ancienne apprenante, Ville de Savigny-le-Temple · 2025
« Je vous remercie beaucoup pour tout ce que vous m'avez apporté pendant la formation et pour votre disponibilité à répondre à mes différentes questions. »Laurent C., conseiller numérique, Ville de Gien · 2026
« Merci d'avoir bien orchestré cette présentation des animateurs au tout début de la session, avec un vrai temps pour le sujet abordé. [...] Je n'avais pas eu cette étape de lancement, avec le référent de cohorte, dans les 2 groupes précédents et ça fait une différence. »Jenny Augias, formatrice, dispositif national Conseillers numériques · 2021
« J'ai remarqué le professionnalisme et la détermination de Léo Barcet. Ce jeune homme, au caractère vif, est prometteur tant par la force de ses propositions que par la rigueur et la volonté avec lesquelles il les met en place. »Pascal Rambert, auteur et metteur en scène, ancien directeur du T2G Théâtre de Gennevilliers · lettre de recommandation, 2018
« J'ai pu constater le professionnalisme et la rigueur de Léo Barcet et son engagement profond dans les arts de la scène. [...] Jeune homme dynamique, cultivé et inventif, énergique et déterminé. »Pierre Katuszewski, Université Bordeaux Montaigne · lettre de recommandation, 2018
« J'ai vu d'innombrables pièces dans ma vie, mais ce spectacle est l'un des plus transcendants, des plus profondément et intrinsèquement humains qu'il m'ait été donné de voir. »Matthew Alan Ward · à propos de Bulle, Hô Chi Minh-Ville, 2025 (traduit)
« Un moment rare à Saigon [...] un dialogue sensible entre théâtre et musique traditionnelle vietnamienne. Ce type d'événements, rares à Hô Chi Minh-Ville, mérite pleinement d'être soutenu, diffusé et rendu accessible au plus grand nombre. »Jaime Peypoch, secrétaire général, Français du monde-ADFE · à propos de Bulle, 2025
« Un spectacle étonnant et unique, plein d'une poésie magnifique et de moments profondément touchants. Il m'a vraiment rappelé de regarder au fond de mon cœur et de mon esprit. »Tra My Nguyen · à propos de Bulle, 2025 (traduit)
« Un spectacle fort, profond et poétique [...] J'espère que vous pourrez le soutenir, ce spectacle le mérite ! »Sara Sismondi, professeure de théâtre, Hô Chi Minh-Ville · en recommandant Bulle à une école de Hanoï, 2025
« Une bombe psychique remettant en question bon nombre de nos fondements de la société. »Thomas Haguet · sur Le soleil n'est pas une boule
« Laissez-vous surprendre par ce spectacle très poétique et original ! » · « Quel beau spectacle ! Très touchant. Et la musique sublime ! »Juliette Carrasco, Beata Ufniarz · à propos de Bulle, 2025
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